Les Actualites

  • Cancer : les 11 propositions de la Ligue pour une meilleure prévention

    « Au moins 40% des cancers sont évitables » rappelle le directeur de la communication de la Ligue contre le cancer. En effet, près de la moitié des cancers sont liés à des facteurs comportementaux ou environnementaux, comme le tabac, l’alimentation ou l’alcool. Pour mieux contrer la propagation de la maladie, la Ligue contre le cancer organise les premiers Etats généraux de la prévention des cancers à partir du 21 novembre. A cette occasion, elle liste 11 propositions. Parmi elles : généraliser la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) pour les filles et les garçons, et augmenter les taxes sur l'alcool.

  • Hépatite C : Gilead baisse le prix de ses quatre traitements

    Les quatre traitements de l'Américain Gilead voient leur prix baisser de 20 %. Sont concernés, Sovaldi (sofosbuvir), Harvoni (sofosbuvir et ledipasvir), Epclusa (sofosbuvir et velpatasvir) et Vosevi (sofosbuvir, velpatasvir et voxilaprévir). La boîte de 28 comprimés est désormais comprise entre 8 000 et 12 000 euros HT.

  • Un patch pour mesurer la pression artérielle

    Les médecins rangeront-ils bientôt leur traditionnel tensiomètre au placard? Pour dire vrai, cela ne fait pas de doute. Pas demain mais d’ici quelques années, des dispositifs portatifs, discrets, légers, performants permettront de suivre la pression artérielle en continu. À l’image de ce patch en développement à l’université de San Diego, en Californie, et présenté dans la revue Nature Biomedical Engineering. Cet appareil miniaturisé collé sur la peau permet de mesurer la pression artérielle périphérique au niveau du poignet ou encore du pied mais aussi la pression centrale au niveau de l’aorte.

  • Manger bio réduirait de 25% les risques de cancer

    Manger régulièrement des aliments issus de l’agriculture biologique permettrait de réduire de 25% les risques de cancer. Cette étude, menée par des chercheurs français indique que les plus gros consommateurs de produits bio ont un risque de cancer 25% moins élevé que ceux qui en consomment le moins. Et la baisse est même de 34% pour les cancers du sein chez les femmes ménopausées et de 76% pour les lymphomes. Telle est la conclusion d’une étude publiée ce lundi dans la revue médicale Jama Internal Medicine.

  • Une carte de France des maladies

    Pour la huitième fois, l’assurance-maladie publie une cartographie des pathologies les plus fréquentes, donnant une lecture, département par département, de la prévalence de 56 maladies ou événements de santé. En un clic, la France de 56 pathologies apparaît, démontrant ainsi des disparités importantes, par exemple dans la prévalence du diabète, du cancer du sein, du syndrome coronaire aigu, des maladies respiratoires chroniques, ou encore du VIH.

  • Sport : les terrains synthétiques jugés "peu préoccupants" par l'Anses

    Concernant les terrains de sport synthétiques à base de granulés de pneus recyclés, les expertises scientifiques ne mettent pas en évidence de risques préoccupants pour la santé, en particulier de risque à long terme cancérogène, leucémie ou lymphome, explique le directeur général délégué de l’Anses. En revanche, ces terrains représenteraient un "risque potentiel" pour l'environnement. Pour parvenir à cette conclusion, l’Anses a passé en revue une cinquantaine d'études et expertises réalisées de par le monde concernant les terrains de sports et aires de jeux construits à partir de matériaux issus du recyclage de pneus usagés.

  • Etats-Unis : un industriel augmente de 400 % le prix d'un médicament

    Nirmal Mulye, PDG du laboratoire pharmaceutique Nostrum Pharmaceuticals a fait flamber le prix d'un de ses antibiotiques de façon exponentielle, de plus de 400 % le mois dernier. Le produit en question, la nitrofurantoïne, est utilisé pour traiter les infections de la vessie. Présent sous forme de comprimé ou en solution liquide, il était vendu en bouteille par le fabricant à 474,75 dollars. Avec cette hausse, son prix a quadruplé pour atteindre 2.392 dollars, selon une base de données américaine.

  • Les cas de rougeole atteignent un niveau record en Europe

    Longtemps considérée comme éradiquée, la rougeole sévit encore en Europe. Le Vieux Continent ferait même face à une épidémie, s'alarme l’OMS dans un communiqué. Au cours des six premiers mois de 2018, plus de 41.000 adultes et enfants de la région européenne ont contracté la maladie. 37 en sont morts.

  • Fortes chaleurs : adoptez les bons réflexes

    En périodes de canicule, quels sont les signaux d'alertes ?
    Crampes, fatigue inhabituelle, maux de tête, fièvre > 38°C, vertiges/nausées, propos incohérents.

    Quels sont les bons gestes ?
    Je bois régulièrement de l'eau ;
    Je mouille mon corps et je me ventile ;
    Je mange en quantité suffisante ;
    J'évite les efforts physiques ;
    Je ne bois pas d'alcool ;
    Je maintiens ma maison au frais : je ferme les volets le jour ;
    Je donne et je prends des nouvelles de mes proches

  • Ondes des smartphones : la mémoire des adolescents en danger

    Les ondes émises par les smartphones ont-ils un effet néfaste sur notre santé ? Le débat revient régulièrement sur la table et une nouvelle étude vient apporter son grain de sel. D’après les recherches d’une équipe de l’Institut Tropical et de Santé Publique Suisse relayée par Android Headlines, une corrélation entre utilisation du smartphone pour des appels et baisse ou perte de mémoire chez les adolescents a été identifiée.

  • Novartis stoppe ses recherches sur les antibiotiques

    Novartis tire un trait sur les antibiotiques. Le groupe suisse va fermer ses activités de recherche antibactérienne et antivirale en Californie et supprimer environ 140 emplois, rejoignant d'autres géants pharmaceutiques qui se sont retirés du marché ces dernières années. Son directeur général, Vas Narasimhan, à la tête du groupe pharmaceutique depuis février, avait déclaré fin juin que ses priorités étaient axées sur des programmes des thérapies géniques, des neurosciences et de l'ophtalmologie.

  • Désaccord médical

    L'Académie de médecine a critiqué, mardi 3 juillet, les récentes recommandations officielles dans le traitement de la maladie de Lyme. Depuis plusieurs mois, cette pathologie est un sujet de controverse entre les associations de patients et le corps médical. Les recommandations, publiées le 20 juin par la Haute Autorité de santé, édictent les bonnes pratiques de soins.

  • Les enfants exposés au Valoproate ont beaucoup plus de risques d'être atteints de troubles précoces

    Lors d’une réunion du comité de pilotage «antiépileptiques et grossesse» au ministère de la santé, qui s’est tenue le 22 juin, les résultats d’une étude inédite sur les dangers de la Dépakine (ou valproate de sodium), menée par la CNAM ont été rendus publiques. Elle montre un risque de troubles neuro-comportementaux précoces qui peut être multiplié par 10 pour un enfant dont la mère a pris ce médicament contre l’épilepsie pendant sa grossesse. Au passage, cette étude fait état de 16 000 à 30 000 enfants qui ont pu en souffrir, depuis 1967, date à laquelle cette molécule a commencé à être prescrite. Ce qui en ferait un des désastres sanitaires les plus importants de ces cinquante dernières années.

  • Papillomavirus : les garçons bientôt vaccinés ?

    Faut-il conseiller aux garçons de se faire vacciner contre les papillomavirus, virus sexuellement transmissibles qui causent certains cancers ? Cette question taraude la communauté médicale. L'organisme chargé des recommandations sur les vaccins va se pencher sur cette interrogation. Actuellement, le vaccin contre les papillomavirus humains (HPV) est recommandé en France pour toutes les filles entre 11 et 14 ans, mais pas pour les garçons.

  • Les allergies saisonnieres

    L´allergie
    Plus de 20% de la population française souffre d´allergie respiratoire. De nombreux facteurs peuvent être à l´origine de ces manifestations. Ils peuvent être classés en 3 catégories :

    • Les facteurs environnementaux intérieurs : il s´agit de tous les allergènes potentiels respirés avec l´air intérieur des locaux : acariens, moisissures, poils de chat, poils de chien, etc…
    • Les facteurs environnementaux extérieurs : il s´agit de tous les allergènes potentiels respirés avec l´air extérieur : pollens, moisissures.
    • Les facteurs de pollution atmosphérique : il existe des relations triangulaires entre pollution, pollens et allergie. La pollution peut à la fois agir sur les pollens en modifiant leur structure biochimique extérieure et par là même leur allergénicité et sur les muqueuses respiratoires de l´homme en modifiant sa sensibilité immunologique aux grains de pollens.

    Comment se manifeste une pollinose ?
    La rhinite allergique saisonnière : nez bouché, éternuements, nez qui coule et démangeaisons.

    La conjonctivite allergique saisonnière : yeux rouges qui piquent, avec sensation de sable dans les yeux.

    Les petits pollens, qui peuvent pénétrer jusque dans les bronches, peuvent provoquer des crises d´asthmes : diminution du souffle, sifflements bronchiques, toux persistante souvent nocturne.

    Oedèmes et urticaire sont plus rares. Il faut tenir compte de la saison, de la météo. Toutes ces réactions sont améliorées par la pluie et aggravées par le vent. Elles sont plus importantes à l´extérieur qu´à l´intérieur.

    Pollens et allergie
    Pollens : les grains de pollens mâles contribuent au développement de la végétation qui assure la régénération de l´oxygène et ont un rôle essentiel dans l´alimentation.
    Cependant, pour 10 à 20% de la population, ils sont responsables de réactions allergiques, en général saisonnières, appelées " rhumes des foins ".

    L´augmentation de ce type d´allergie, qui aurait doublé en 10 ans, justifie la surveillance du contrôle de la qualité de l´air.

    C´est l´Aérobiologie (ou Aéropalynologie) qui étudie les pollens disséminés par le vent des plantes dites anémophiles.
    Les pollens ne sont pas tous dangereux :
    Pour provoquer une réaction allergique, il faut :

    • Que le pollen d´arbre ou herbacée soit émis en grande quantité. C´est le cas des plantes anémophiles graminées, ambroisies, cyprès, bouleau. Les pollens de plantes entomophiles comme le mimosa (reproduction et transport par les insectes) peuvent provoquer des réactions de voisinage.
    • Qu´il soit de petite taille. Les grains de pollen resteront d´autant plus longtemps dans l´atmosphère, et pourront parcourir de plus grandes distances qu´ils sont petits et légers. Pour cette raison on trouvera les pollens allergisants aussi bien dans les villes qu´à la campagne.
    • Qu´il ait un fort pouvoir allergisant. Il faut qu´il puisse libérer ses particules protéiques responsables de la sensibilisation.

    Conclusion
    D´autres facteurs peuvent intervenir : la présence simultanée de plusieurs pollens allergisants, la pollution atmosphérique, l´existence de réactions croisées entre des pollens de la même famille ou avec certains aliments. Enfin, il faut un terrain génétique particulier pour développer cette allergie : le terrain atopique.
    Le RNSA met à votre disposition une application d'alertes polliniques vous permettant de consulter, pour un grand nombre d'environnements numériques, les niveaux d'alertes en fonction de votre configuration personnalisée. Vous pouvez ainsi déterminer les départements et les pollens dont vous souhaitez connaître les niveaux d'alertes.

    Voir la vidéo
  • Novartis et Amgen lancent le premier anti-migraineux de nouvelle génération

    Le journal remarque ainsi que les triptans ont révolutionné le traitement de la migraine mais pour les 20 à 30% de patients pour lesquels ils ne sont pas efficaces, le feu vert accordé par les autorités américaines à Aimovig, un nouveau médicament développé par Novartis et Amgen, est une bonne nouvelle. Les Echos note toutefois qu’il est peu probable qu'Aimovig se substitue aux triptans pour les patients qu'ils soulagent déjà. Car c'est un traitement mensuel administré de façon préventive, qui suppose donc des épisodes suffisamment fréquents ou violents. Aimovig est en outre injectable (même si c'est une autoinjection) et coûtera 575 dollars par mois, alors que les triptans sont peu coûteux (génériques) et sous forme de comprimés.

  • Dengue : l'épidémie progresse dangereusement à la Réunion, 2000 personnes contaminées

    La Réunion connait une épidémie de dengue "sans précédent", a alerté l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) : 1816 cas avérés ont été déclarés entre le 1er janvier et le 23 avril 2018. Cinquante hospitalisations ont été enregistrées depuis le début de l'année, contre 12 sur toute l'année 2017. "Bien que des cas sporadiques de dengue autochtone aient été signalés à La Réunion auparavant, la recrudescence des cas depuis le début de l’année 2018 est sans précédent, remarque l'OMS. La Réunion est une destination touristique prisée et la probabilité d'introduction du virus de la dengue dans des pays tiers se trouve aggravée par l'épidémie actuelle".

  • Le détatouage : un marché en hausse pour les dermatologues

    Les Echos observe que les consultations dermatologiques progressent au rythme de l'explosion du tatouage, sachant qu'il faut entre 5 et 10 séances pour effacer un dessin classique au laser. Le vice-président du groupe laser de la Société française de dermatologie, déclare que la hausse est très significative dans tous les centres laser. Le journal note cependant que les techniques d'effacement sont aujourd'hui limitées. Mis à part l'ablation pure et simple de la peau, la principale repose sur l'utilisation de lasers spécifiques, dits «Q-Switched». Leur temps d'émission très court permet de faire exploser les molécules de pigment, sans laisser de cicatrices. Inconvénient : le processus est long et aussi douloureux que coûteux. Il faut en effet compter de 150 à 300 € la séance en moyenne, sachant qu'il faut entre 5 et 10 séances pour arriver à un résultat, sur un tatouage basique.

  • Les complémentaires-santé priées de ne pas augmenter leurs prix

    C’est ce que titre Les Echos, qui note que « le niveau de remboursement pour les patients va augmenter. Mais les plafonds de prix doivent permettre de contenir la dépense pour les assureurs, premiers financeurs des soins optiques, audioprothétiques et dentaires ». Le journaliste remarque ainsi que « pour le gouvernement, il n'est pas question que le reste à charge zéro en matière de lunettes et de soins prothétiques dentaires ou audio se traduise par des complémentaires santé plus chères ».

  • Une majorité des 18-30 ans favorables à la GPA et à l'euthanasie

    Les trois quarts des 18-30 ans sont favorables à la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) et 96 % d'entre eux se déclarent favorables à l'euthanasie, selon une enquête OpinionWay publiée hier. De même, 86 % des 18-30 ans sont favorables à l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA/AMP) à toutes les femmes. La PMA étant actuellement en France réservée aux couples hétérosexuels. Pour autant, "si les 18-30 prônent majoritairement l'ouverture et l'évolution sur ces grandes questions de société, ils ne sont pas pour la légalisation sans réserve", souligne Antoine Buisson, d'OpinionWay.
    Maladies vasculaires

  • La vaccination en 2018

    Ce qui change en 2018 :

    _Pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 : la vaccination contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole est obligatoire jusqu'à 2 ans. Ils doivent donc être vaccinés (sauf contre-indication médicale reconnue contre ces onze maladies) pour pouvoir être admis en crèche, à l'école, en garderie, en colonie de vacances ou toute autre collectivité d’enfants.
    Pour les enfants nés avant le 1er janvier 2018 : la vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est obligatoire. Ils doivent donc être vaccinés contre ces trois maladies (sauf contre-indication médicale reconnue) pour pouvoir être admis en crèche, à l'école, en garderie, en colonie de vacances ou toute autre collectivité d’enfants.

    _Les professionnels de santé et étudiants : immunisation obligatoire contre la tuberculose, le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite et l’hépatite B.
    Professions particulières : les personnels de laboratoire, les égoutiers, les vétérinaires, les personnels travaillant dans les transports sanitaires, dans l’alimentation, les thanatopracteurs (métier consistant à prodiguer les soins de conservation aux défunts), les personnels des établissements médico-sociaux... sont soumis à des obligations vaccinales particulières.

    _Militaires : tous les militaires bénéficient de vaccinations réglementaires à l’incorporation et durant toute leur période de service actif.

    La couverture vaccinale correspond à la proportion de personnes vaccinées dans une population à un moment donné. Une couverture vaccinale élevée constitue un élément clé dans le contrôle des maladies infectieuses, permettant de protéger une population contre une maladie donnée.
    Ainsi, par exemple, l’élimination de la rougeole nécessite un niveau de couverture vaccinale de 95 % chez le jeune enfant. En France, ce niveau n’a jamais été atteint depuis l’intégration de cette vaccination dans le calendrier vaccinal, ce qui explique l’épidémie qui a provoqué des milliers de cas entre 2008 et 2011.
    Seule une couverture vaccinale élevée a permis l’élimination de la diphtérie et de la poliomyélite et la quasi- élimination des infections massives à Hæmophilus influenzae b, Hib.
    Les niveaux insuffisants de couverture vaccinale atteints pour la vaccination rougeole-oreillons-rubéole et contre le méningocoque C, ainsi que contre la grippe et l’hépatite B, sont à l’origine d’une morbidité et d’une mortalité résiduelles, que l’on peut considérer inacceptable, d’autant que les vaccins correspondant ont un profil de sécurité d’utilisation tout à fait satisfaisant.

  • Nouveau carnet de santé : vaccins, pas de télé, environnement sain et bon comportements

    Le ministère de la Santé a publié lundi 5 mars 2018 le nouveau modèle du carnet de santé, qui intègre les 11 vaccinations maintenant obligatoires pour les enfants, mais aussi des recommandations nouvelles comme d'éviter la télé avant trois ans. Ce carnet, gratuit et traditionnellement remis par la maternité ou un médecin, succèdera le 1er avril au modèle distribué depuis 2006. Il a été conçu pour "tenir compte des avancées scientifiques et des attentes des professionnels de santé et des familles", a indiqué le ministère dans un communiqué. Les messages de prévention "ont été enrichis et actualisés pour tenir compte des évolutions scientifiques et sociétales, de nouvelles recommandations et de l'identification de nouveaux risques", est-il expliqué sur le site du ministère de la Santé.

  • La fatigue post-grippale

    Après une grippe, la fatigue peut persister plusieurs semaines.
    Pour cela, une bonne alimentation est le premier geste à faire : privilégiez les aliments riches en vitamine C !
    Elle va renforcer l’organisme en stimulant la production de globules rouges. Le corps, mieux oxygéné, retrouve plus de force. Les aliments les plus riches en vitamine C sont les agrumes, les fruits rouges, les poivrons, et les herbes aromatiques (dont le persil).
    Misez également sur le fer et le magnésium pour lutter contre la faiblesse musculaire et la fatigue persistante. Vous pouvez en trouver dans le chocolat noir, les fruits secs, le pain complet ou l'emmental par exemple.

    Il faut prendre soin… de vos intestins. Environ 60% de nos cellules immunitaires y sont concentrées. Un premier conseil est donc de consommer des probiotiques : ce sont de bonnes bactéries qui permettent de renforcer positivement le travail de notre écosystème intestinal.

    Les plantes sont aussi de précieux alliées pour combattre la fatigue, physique et psychique, qui survient après un épisode infectieux.
    Un apport de sureau noir est efficace. Cette plante va détoxifier l’organisme, lutter contre les symptômes de l’état grippal et remet vite sur pied.
    De plus, le ginseng en cure d'un mois (déconseillé chez l'enfant et la femme enceinte) a des propriétés antioxydantes.

    Autre solution : une cure d'oligoéléments : le trio cuivre-or-argent est particulièrement recommandé. Ces minéraux contribuent à la fois à lutter contre la fatigue et à stimuler nos défenses immmunitaires.

    Une autre méthode est l'homéopathie pour récupérer et éviter une rechute.
    Après une grippe, pour lutter contre la fatigue on peut prendre China rubra 9 CH, cinq granules matin et soir pendant quinze jours, et pour écarter une rechute, Sulfur iodatum 9 CH, cinq granules par jour pendant un mois.
    Une autre souche à utiliser est le Pulsatilla 9CH : une dose par semaine pendant 1 mois.

  • La rougeole

    Selon l'OMS :
    La rougeole est une maladie virale grave extrêmement contagieuse.
    Avant que la vaccination ne soit introduite en 1963 et qu'elle ne se généralise, on enregistrait tous les 2/3 ans d'importantes épidémies qui pouvaient causer environ 2,6 millions de décès par an.

    La rougeole reste l'une des causes importantes de décès du jeune enfant, alors qu’il existe un vaccin sûr et efficace. On estime que 89 780 personnes, dont une majorité d’enfants de moins de 5 ans, sont mortes de la rougeole en 2016.
    Le virus rougeoleux se transmet habituellement par contact direct ou par l’air, infectant les voies respiratoires puis se propageant à tout l’organisme.

    Signes et symptômes
    Le premier signe d’infection est en général une forte fièvre qui apparaît environ 10 à 12 jours après l’exposition au virus et persiste 4 à 7 jours.
    Au cours de ce stade initial, le tableau peut comporter une rhinorrhée (nez qui coule), de la toux, des yeux rouges et larmoyants, et de petits points blanchâtres sur la face interne des joues. L’éruption apparaît plusieurs jours plus tard, habituellement sur le visage et le haut du cou. En 3 jours environ, elle progresse pour atteindre les mains et les pieds. Elle persiste 5 à 6 jours avant de disparaître. On l'observe en moyenne 14 jours après l’exposition au virus, dans un intervalle de 7 à 18 jours.
    La plupart des décès sont dus aux complications de la maladie. De sérieuses complications sont plus fréquentes avant l'âge de 5 ans ou chez l’adulte de plus de 30 ans.
    Parmi les complications les plus graves, on observe des cécités, des encéphalites (qui peuvent s’accompagner d’oedèmes cérébraux), des diarrhées sévères (susceptibles d’entraîner une déshydratation), des infections auriculaires et des infections respiratoires graves comme la pneumonie.

    Transmission
    Le virus de la rougeole, extrêmement contagieux, se propage lorsque les malades toussent ou éternuent, par le contact rapproché entre personnes ou par le contact direct avec des sécrétions nasales ou laryngées.
    Le virus reste actif et contagieux dans l’air ou sur les surfaces contaminées pendant 2 heures. Les porteurs du virus peuvent le transmettre pendant les 4 jours qui précèdent l’apparition de l’éruption cutanée et les 4 jours qui suivent.

    Traitement
    Il n’existe pas de traitement antiviral spécifique contre la rougeole.
    Une prise en charge clinique appropriée permet d'éviter les complications graves de la rougeole. Le malade doit être correctement nourri, avoir un apport hydrique suffisant et recevoir un traitement contre la déshydratation à l’aide de la solution de réhydratation orale recommandée par l’OMS. Cette solution permet de pallier la perte de liquides et d’autres éléments essentiels entraînés par les diarrhées et les vomissements. On prescrira des antibiotiques pour traiter les infections oculaires et auriculaires ainsi que la pneumonie.
    Il convient d’administrer à tout enfant pour lequel on pose le diagnostic de rougeole, 2 doses de complément vitaminique A à 24 heures d'intervalle. Ce traitement permet de pallier le déficit en vitamine A qu’entraîne la maladie même chez les enfants bien nourris et peut aider à prévenir les lésions oculaires et la cécité.
    L’administration de vitamine A au moment du diagnostic peut contribuer à éviter les lésions oculaires et la cécité. De plus, il a été établi que l’administration de vitamine A permettait de réduire la mortalité rougeoleuse de 50%.

    Le vaccin antirougeoleux est souvent associé au vaccin contre la rubéole et/ou au vaccin contre les oreillons. Il est aussi efficace seul qu’associé.En 2016, environ 85% des enfants dans le monde – contre 72% en 2000 – ont reçu une dose de vaccin antirougeoleux avant l’âge de un an, grâce à l’intervention systématique des services de santé. Pour garantir l’immunité et prévenir les flambées, il est recommandé d’administrer 2 doses de vaccin car environ 15% des enfants vaccinés n’acquièrent pas une immunité dès la première dose.

  • Une étude française lie plats industriels et risque de cancer

    Une étude scientifique auprès d'environ 105.000 Français, publiée jeudi, établit un lien entre consommation de plats préparés par l'industrie et risque de cancer. L'étude, appelée NutriNet-Santé, repose sur des questionnaires remplis sur internet entre 2009 à 2017 par des participants dont l'âge médian approchait 43 ans. Les chercheurs se sont intéressés aux "aliments ultra-transformés", qui d'après eux "contiennent souvent des quantités plus élevées en lipides, lipides saturés, sucres et sels ajoutés, ainsi qu'une plus faible densité en fibres et vitamines". La conclusion de leur étude, publiée dans la revue médicale britannique BMJ (British Medical Journal : "La consommation d'aliments ultra-transformés a été associée avec un risque global plus élevé de cancer" (accru de 6 à 18%) "et de cancer du sein" (accru de 2 à 22%).

  • Mal entendre accroît les risques de démence

    En France, 6 millions de personnes sont malentendantes. Deux tiers des plus de 65 ans sont concernés, et une étude de l’Inserm prouve l’utilité de s’appareiller : selon ses conclusions, les patients de plus de 65 ans qui ne sont pas équipés de prothèses auditives courent un risque accru de démence (+22 %), mais aussi de dépendance dans les activités de base de la vie quotidienne (+33 %), et de dépression (+43 % chez les hommes). Investir dans le dépistage et l’appareillage est donc une urgence de santé publique, d’autant qu’un patient équipé d’audioprothèses coûte au final moins cher à la société, puisqu’on estime que ses dépenses de soins seront en moyenne inférieures de 30%.

  • Ne vous retenez pas d’éternuer, c’est mauvais pour la santé !

    Selon une très sérieuse étude britannique, le réflexe de se retenir d’éternuer est très mauvais pour la santé et peut même engendrer et occasionner des blessures. Bloquer un éternuement en se bouchant le nez ou en fermant la bouche est un geste dangereux qui doit être évité, mettent en garde les scientifiques dans le cadres des conclusions de leur étude, dont les résultats complets ont été publiés dans la revue spécialisée BMJ Case Reports.

  • Dermatologie: Pierre Fabre entre au capital de la start-up Même

    Le groupe pharmaceutique français Pierre Fabre a annoncé mardi son entrée au capital de la start-up Même, qui commercialise des soins pour la peau pour les patients sous traitements anti-cancéreux. Pierre Fabre Dermo-Cosmétique, filiale du groupe Pierre Fabre, "devient le deuxième investisseur à entrer au capital de la start-up" Même, après Otium Brands en 2016, indiquent les deux entreprises dans un communiqué commun. Le niveau de la participation de Pierre Fabre n'a pas été divulgué.

  • Le masque pour les yeux Therapearl

    Même après une nuit de sommeil réparatrice, il est possible que vous vous réveilliez avec des yeux rouges et gonflés qui vous donneront une apparence et une sensation de fatigue – en particulier pendant la saison des allergies. Essayez le masque pour les yeux THERA°PEARL pour améliorer l'apparence de vos yeux gonflés et accroître votre confort tout au long de la saison des allergies.

    Le masque peut être utilisé à chaud et à froid. Le froid aide à soulager les yeux gonflés et les douloureux maux de tête causés par la sinusite. Il atténue la douleur provoquée par une épilation des sourcils à la cire et diminue le gonflement à la suite d'une chirurgie esthétique (le cas échéant, utiliser le masque conformément aux recommandations de votre médecin). La chaleur aide à soulager la sécheresse oculaire associée au dysfonctionnement des glandes de Meibomius (DGM) et à la blépharite, en plus de réduire la congestion nasale et d'atténuer la douleur lorsque le gonflement disparaît.

    Placez le masque au congélateur ou chauffez-le au four à micro-ondes. Placez-le sur vos yeux et sur vos sinus ou remontez-le sur votre front. Grâce à sa forme souple qui adopte les contours du visage, le masque reste en place et ne coule pas. La température thérapeutique procure 20 minutes de relaxation et offre à vos yeux un confort exceptionnel.

  • Voyage et probiotiques

    Les probiotiques sont des microorganismes vivants, c'est-à-dire des bactéries et des levures qui, d’après la définition officielle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), « lorsqu’ils sont ingérés en quantité suffisante ont des effets positifs sur la santé ». En rééquilibrant la flore intestinale, ils aident notamment à la digestion des fibres, stimulent le système immunitaire et préviennent et traitent la diarrhée. On peut retrouver les probiotiques dans des yaourts (yogourts), dans des produits laitiers fermentés, dans certains plats à base de légumes fermentés comme les haricots. On retrouve aussi les probiotiques dans la levure de bière qu’on peut utiliser pour la réalisation de pâtes à pain ou à pizza. Il faut savoir que l’acidité de l’estomac détruit 90% des probiotiques ingérés et que leurs effets bénéfiques sont observés une fois qu’ils ont atteint l’intestin. Il est donc préférable d’opter pour des gélules entérosolubles (= solubles dans l’intestin). Des recherches sont actuellement menées pour comprendre le rôle des probiotiques dans la protection de l’organisme face aux inflammations intestinales.
    Certaines personnes voient apparaître des troubles digestifs lors de voyage : changement d'alimentation, stress sont autant de facteurs déclenchants.
    Les Laboratoires PILEJE vous proposent le complément Alimentaire LACTIBIANE VOYAGE dont les probiotiques vont agir en préservant la flore intestinale.Le Complément Alimentaire LACTIBIANE VOYAGE contient environ 20 Milliards de Probiotiques.
    Ce sont l'association de 3 souches différentes (Lactobacillus Acidophilus, Lactobacillus Plantarum et Lactobacillus Casei) qui va parfaitement préserver l'équilibre de la flore intestinale et donc éviter les perturbations du système digestif.
    Débutez la prise la veille du départ vers une zone à risque, puis pendant toute la durée du séjour: une gélule par jour avec un grand verre d'eau, de préférence 30 minutes avant un repas (à jeun).
    #pileje

  • Jeter ses médicaments

    https://youtu.be/yiWQBtVrUKY
    Petit rectificatif : les suppositoires n'ont pas de passage hépatique et les cachets n'existent plus.
    #cyclamed

  • Barre de sécabilité VS barre de cassure

    On a tendance, pour savoir si un médicament est sécable ou non, à vouloir vérifier en regardant directement sur le comprimé pour voir si il y a présence ou non d’une « barre » ou d’un « trait ».
    Mais il faut être vigilant car cela peut entraîner des erreurs. 
    En effet, la présence d’un trait sur un comprimé indique soit une barre de sécabilité (ou de rupture), soit une barre de cassure.
    Or les deux ne sont pas équivalents :
    -La barre de sécabilité permet de couper le comprimé en deux demi-doses égales avec la possibilité de prendre demi comprimé par demi comprimé.
    On peut citer comme exemple le Préviscan qui est un comprimé quadrisécable.
    -La barre de cassure, elle, n’est là que pour faciliter la prise du comprimé. Elle ne divise pas en doses égales le comprimé. Elle est utile pour les personnes ayant des problèmes de déglutition (comme les personnes âgées).
    On peut citer comme exemple la Pyostacine 500 mg.
    En général, les monographies précisent si la « barre » présente sur le comprimé est une barre de sécabilité ou de cassure.

  • canicules et fortes chaleurs

    Selon l’âge, le corps ne réagit pas de la même façon aux fortes chaleurs. 
    -Lorsque l’on est âgé, le corps transpire peu et il a donc du mal à se maintenir à 37°C. C’est pourquoi la température du corps peut alors augmenter : on risque le coup de chaleur (hyperthermie – température supérieure à 40° avec altération de la conscience).
    -En ce qui concerne l’enfant et l’adulte, le corps transpire beaucoup pour se maintenir à la bonne température. Mais, en conséquence, on perd de l’eau et on risque la déshydratation.

    Quelles sont les personnes à risque ?
    - les personnes âgées de plus de 65 ans ;
    - les nourrissons et les enfants, notamment les enfants de moins de 4 ans ;
    - les femmes enceintes ;
    - les travailleurs manuels, travaillant notamment à l’extérieur et les personnes pratiquant une activité sportive en plein air.

    D’autres personnes sont également susceptibles d’être plus à risque en période de canicule :
    - les personnes confinées au lit ou au fauteuil ;
    - les personnes souffrant de troubles mentaux (démences), de troubles du comportement, de difficultés de compréhension et d’orientation ou de pertes d’autonomie pour les actes de la vie quotidienne ;
    - les personnes ayant une méconnaissance du danger ;
    - les personnes sous traitement médicamenteux au long cours ou prenant certains médicaments pouvant interférer avec l’adaptation de l’organisme à la chaleur ;
    - les personnes souffrant de maladies chroniques ou de pathologies aiguës au moment de la vague de chaleur ;
    - les personnes en situation de grande précarité, les personnes non conscientes du danger.

    Les personnes âgées, isolées ou handicapées peuvent se faire connaître auprès des services municipaux pour figurer sur le registre communal afin que des équipes d’aide et de secours puissent leur venir en aide en cas de vague de fortes chaleurs.
    S’organiser avec les membres de sa famille, ses voisins pour rester en contact tous les jours avec les personnes âgées, isolées ou fragiles. Ce geste d’aide mutuelle peut s’avérer décisif.
    Ne pas hésiter à demander conseil à son médecin, tout particulièrement en cas de problème de santé ou de traitement médicamenteux régulier (adaptation de doses par exemple).
    Des documents d'information concernant le bon usage et la conservation des produits de santé sont disponibles sur le site Internet de l'ANSM : http://ansm.sante.fr/Dossiers/Conditions-climatiques-extremes-et-produits-de-sante/Canicule-et-produits-de-sante

    Pour tous et tout particulièrement la femme enceinte, le bébé ou la personne âgée ou en situation de handicap :
    Pendant une vague de canicule ou de forte chaleur, il est nécessaire de :
    - boire régulièrement de l’eau ;
    - mouiller son corps et se ventiler ;
    - manger en quantité suffisante ;
    - éviter les efforts physiques ;
    - ne pas boire d’alcool ;
    - maintenir son habitation au frais en fermant les volets le jour ;
    - passer du temps dans un endroit frais (cinéma, bibliothèque, supermarché ...) ;
    - donner et prendre des nouvelles de ses proches.

  • nouvelle gamme ISIS PHARMA

    Les laboratoires ISISPHARMA ont été créés en 1987 par un chimiste visionnaire animé par le désir de mettre l’expertise du groupe au service des professionnels de santé et des patients. Les produits bénéficient des dernières recherches scientifiques sur l’homéostasie cutanée grâce à une collaboration avec la communauté scientifique des universités.
    Avec ses propres laboratoires de recherche et développement, ISISPHARMA travaille sur des associations exclusives d’actifs capables d’agir à la fois sur la prévention et sur la correction des déséquilibres cutanés dans de nombreuses pathologies dermatologiques.
    L’histoire d’ISISPHARMA a été écrite sur le terrain avec et pour les dermatologues et les patients. ISISPHARMA est aujourd’hui une marque reconnue au niveau mondial, prescrite par les dermatologues et recommandée par les pharmaciens dans plus de 80 pays sur 5 continents.

  • Nouvelle gamme UNYQUE

    Protège-slips, serviettes et tampons : une gamme 100% coton et extrafins.
    Protection intime douce, naturelle, pour toutes les femmes à la peau sensible ou sensibilisée qui souffrent d’irritations intimes, rougeurs, démangeaisons, sensations de brûlure et pour toutes celles soucieuses de préserver leur bien-être intime.
    Aussi étonnant que cela puisse paraître : la majorité des protections hygiéniques ne sont pas en coton!!!
    Les marques de tampons, serviettes et protège-slips, les plus connues en France et dans le monde sont composées essentiellement de fibres artificielles comme la rayonne et la cellulose synthétique.
    De plus pour améliorer leurs capacités absorbantes elles contiennent pour la plupart une poudre polymérisée issue de la transformation de produits pétroliers (SAP : Super Absorbent Powder)
    et ce n’est pas tout...
    Blanchiment au chlore ?!!!
    Pour améliorer l’aspect de leurs produits, beaucoup de marques de protections intimes utilisent un procédé chimique industriel bien connu: le blanchiment au chlore. Mais il faut savoir que cette technique induit la formation de polluants organiques également bien connus : les Dioxines …que l’on retrouve à l’état de résidus dans les matières premières Ainsi, en utilisant des serviettes et des tampons blanchis au chlore, les femmes majorent leur exposition aux dioxines...
    Comment s’étonner alors que des millions de femmes souffrent régulièrement ou épisodiquement d’irritations intimes, de rougeurs, de démangeaisons, de sensation de brûlures … et ce sans contexte pathologique associé ??!!!

  • La vitamine D en hiver

    La vitamine D joue plusieurs rôles au sein de l’organisme. Toutefois, ses principales fonctions s’exercent sur la santé des os. En effet, la vitamine D permet l’absorption du calcium et du phosphore, assurant ainsi une santé osseuse optimale. Un apport adéquat en vitamine D permet donc de diminuer les risques d’ostéoporose, d’ostéomalacie et de toute maladie associée à une déminéralisation osseuse. 
    Parmi ses autres fonctions, la vitamine D agit en tant qu’hormone en jouant un rôle global dans la santé, et ce, à plusieurs niveaux : anti-infectieux, anti-inflammatoire, anti-tumoral, cardio-protecteur.

    Le soleil est une source de vitamine D de choix. En effet, sous l’effet des rayons UVB, il y a production de vitamine D à la surface de la peau.
    Le nombre de sources alimentaires de vitamine D est malheureusement limité. Elle se retrouve entre autres dans la chair des poissons gras, certaines huiles de foie de poisson et les œufs de poules ayant ingéré de la vitamine D.

    Afin de vérifier si votre apport en cette vitamine est suffisant, le meilleur moyen est de faire mesurer le taux sérique en vitamine D. Si le taux sanguin en cette vitamine est trop bas, c’est-à-dire que le résultat est en deçà de 50 nmol/L, la prise d’un supplément est donc suggérée. Assurez-vous de ne pas dépasser l’apport maximal tolérable qui peut mener à des effets nocifs, par exemple une calcification des tissus mous.

  • Les douleurs de croissance

    Les douleurs de croissance touchent les enfants de 3 à 6 ans et les jeunes de 8 à 14 ans. Elles se caractérisent par des douleurs aux mollets, aux cuisses et l'arrière des genoux.
    La croissance n'est pas la même selon l'âge :
    - Entre 3 et 8 ans :
    L'enfant grandit d'environ 6 cm par an.
    Leurs os et leurs muscles s'allongent progressivement.
    - Tout s'accélère lors de la puberté :
    Les garçons peuvent en effet pousser d'1 cm par mois.
    Les filles atteignent leur pic de croissance au moment de la survenue des premières règles. 

    Pendant ces phases de croissance, des douleurs peuvent survenir :
    Elles se manifestent majoritairement la nuit, en phase de sommeil : l'hormone de croissance est sécrétée pendant le sommeil.
    Elles sont localisées surtout au niveau des jambes : elles touchent les parties avants des deux jambes simultanément ou alternativement.
    Les douleurs surviennent lors de crises qui durent quelques minutes, voire 1 h et la plupart du temps, se résorbent seules.
    À noter : ces douleurs se manifestent plus fréquemment chez les enfants très actifs, ceux qui sont plutôt souples et ceux qui présentent des prédispositions (cas de douleurs de croissances constatés dans leur famille par exemple).

    Même si médicalement, il n'y pas de remède miracle, vous pouvez tout de même prendre quelques mesures :
    - consulter un médecin :
    il pourra rassurer les parents et l'enfant ;
    si l'enfant souffre d'une pathologie articulaire ou osseuse sérieuse, il pourra le détecter ;
    il peut éventuellement prescrire du calcium ou de la vitamine D à l'enfant ;
    - donner des antalgiques doux en prévention :
    si les crises sont vraiment régulières, un antalgique doux type ibuprofène est une solution ;
    donnez-le à votre enfant au moment où il se couche ;
    demandez conseil à votre médecin ou pharmacien pour la posologie ;
    - calmer les crises :
    pour apaiser les douleurs de croissance, la chaleur d'une bouillotte peut faire des miracles ;
    un massage doux ou un cataplasme à l'argile sont également des solutions.

  • Asthm'Activ

    L’Assurance Maladie lance Asthm’Activ, une nouvelle application mobile gratuite pour aider les asthmatiques à gérer leur maladie au quotidien.

    L'asthme, comme toute maladie chronique, demande une attention régulière, au risque d'affecter la qualité de vie. Il est donc essentiel de mettre en place les bons réflexes et de les conserver dans la durée.

    Ceci n'est pas toujours facile : on estime en effet
    qu'1 asthmatique sur 2 ne prend pas son traitement de fond et que 6 asthmes sur 10 ne sont pas suffisamment contrôlés*.
    C'est pour accompagner les asthmatiques au quotidien que l'Assurance Maladie lance Asthm'Activ, une nouvelle application mobile gratuite.

    Véritable carnet de bord mobile, l'application permet de mieux connaître son asthme et d'être à l'écoute de ses symptômes : elle donne une estimation du contrôle de la maladie, propose des conseils pratiques pour prendre son traitement et mieux le comprendre.

    Grâce à des rappels programmés, plus question d'oublier ses rendez-vous médicaux !
    L'application Asthm'Activ est téléchargeable gratuitement sur l'App Store ou Google Play.

  • Gaviscon chez l'enfant : avant ou après le repas ?

    Le Gaviscon est souvent utilisé chez le nourrisson en France dès qu’il présente une symptomatologie de reflux.
    Bien que son RCP préconise une administration après chaque biberon, la SNFGE (Société Nationale Française de Gastro-entérologie) recommande une administration préprandiale du médicament avec position proclive (tête surélevée) postprandiale chez les nourrissons vomisseurs encore en alimentation lactée exclusive pour obtenir un effet maximum.
    En effet, il a été démontré que l’absorption d’un biberon de lait neutralise très rapidement le PH gastrique pour une durée de 2 heures environ. Or, l’alginate de sodium du Gaviscon a besoin d’un milieu acide pour se gélifier. Le gel visqueux flottera au-dessus du contenu gastrique, formant ainsi une barrière antireflux (effet radeau superficiel). Pris après un repas lacté, l’alginate non épaissi se mélangera au bol alimentaire (le « radeau » antireflux ne pouvant alors se développer) et s’évacuera avec lui.

    ABSTRACT DE L’ETUDE
    Après une étude in vitro de l’action de l’Alginate de sodium en milieu neutre puis acide à différentes concentrations, une échographie a testé le reflux postprandial de onze nourrissons vomisseurs et étudié l’échostructure du lait ingéré. Le produit a été donné d’abord 1/2 heure après le biberon et le contenu gastrique a été étudié puis comparé à l’aspect obtenu avec une prise d’Alginate 1/4h avant le biberon.
    Lorsque l’Alginate est administré après le biberon, le lait paraît uniformément plus échogène (opaque sur l’échographie).
    Lorsqu’il est donné avant le biberon, il apparaît une zone superficielle plus échogène mobile que l’on peut rapporter au « radeau » attendu par la précipitation des alginates au contact du contenu encore acide de l’estomac. Selon la position plus ou moins proclive de l’enfant le radeau était plus ou moins proche du cardia.

  • Protocole d'arrêt des hypnotiques

    Les benzodiazépines et apparentés, agissant au niveau des récepteurs GABA, sont les hypnotiques (ou somnifères) les plus utilisés.
    Lors d’un traitement prolongé, une pharmacodépendance s’installe et toute tentative d’arrêt brutal peut aboutir à un échec avec anxiété et rebond d’insomnie. 
    Ci-joint un protocole d’arrêt régulièrement utilisé au Canada – avec succès – par les médecins, mais également par les pharmaciens, pour instaurer un sevrage progressif auprès de leurs patients.

    Rappelons qu’il n’est plus recommandé de prendre en première intention, sauf circonstances ou cas particuliers, les hypnotiques pour traiter l’insomnie ou l’anxiété.
    En effet, cette classe médicamenteuse expose à :
    - 5 fois plus de risque de troubles de mémoire et de problème de concentration,
    - 4 fois plus de risque de fatigue au cours de la journée,
    - 2 fois plus de risque de chutes et de fractures (de la hanche ou du poignée),
    - 2 fois plus de risque d’avoir un accident de voiture,
    - Plus de risque d’avoir de l’incontinence urinaire.
    Même à dose réduite ces médicaments diminuent les performances cérébrales et les réflexes, et ne font que « couvrir » les symptômes sans résoudre le problème

  • L'arthrose de la mâchoire

    La mâchoire est une articulation extrêmement sensible au stress sur laquelle les tensions internes peuvent avoir un impact direct.
    Voici quelques conseils pratiques en cas d'arthrose de la mâchoire.

    Symptôme précoce n°1 : grincement des dents nocturnes
    Inconsciemment des mouvements de broyage avec les mâchoires sont effectués sollicitant ainsi fortement l'articulation.
    Symptôme précoce n°2 : bruits dans les oreilles (acouphènes)
    Des bruits ou des sons peuvent se faire entendre dans l'oreille, qui ne viennent pas de l'extérieur mais bien de l'intérieur même de l'oreille.
    Symptôme précoce n°3 : maux de tête latéraux le matin
    Les maux de tête ressentis le matin au réveil ne correspondent souvent pas à une "migraine" mais proviennent des muscles masticateurs. Le fait de serrer inconsciemment les dents durant le sommeil provoque une sollicitation excessive de ces muscles, ce qui se traduit par des maux de tête au petit matin.
    Symptôme précoce n°4 : douleurs en ouvrant la bouche
    Ce symptôme renvoie le plus directement à l'articulation de la mâchoire. Les douleurs en ouvrant la bouche se remarquent parfois pour la première fois en mangeant un sandwich ou une pomme.
    Les conseils afin de prendre en charge ces douleurs sont : privilégier les aliments mous, dormir sur le dos (position susceptible d'induire une détente des muscles de la mâchoire), passer un examen auprès d'un spécialiste (dentiste spécialement formé), porter une "gouttière", restaurer ses dents, faire une kinésithérapie spécifique, favoriser des moments de détente ainsi que le yoga et la relaxation musculaire.

  • ASTHME: La nouvelle voie thérapeutique qui cible le calcium

    Le calcium pourrait être au centre des symptômes de l'asthme, révèle cette étude avec la découverte du rôle clé de protéines ou détecteurs de récepteurs de calcium (Calcium-sensing receptor) dans la manifestation de la maladie. Or des médicaments déjà con Le calcium pourrait être au centre des symptômes de l'asthme, révèle cette étude avec la découverte du rôle clé de protéines ou détecteurs de récepteurs de calcium (Calcium-sensing receptor) dans la manifestation de la maladie. Or des médicaments déjà con

  • Diabète de type 1 : un petit pas dans la recherche d'un traitement

    Le vaccin BCG est bien connu des médecins et déjà utilisé avec efficacité pour d'autres maladies : vaccin pour la tuberculose et traitement pour le cancer de la vessie. Ce vaccin a pour effet d'augmenter la production d'une substance dans le corps : la TNF (pour Tumor necrosis factor). Cette substance neutralise l'action des anticorps lymphocytes T qui attaquent les cellules du pancréas produisant l'insuline. Ce sont ces anticorps qui, par leur action destructrice, entrainent l'apparition du diabète de type 1. Avec l'injection de ce vaccin, les scientifiques espèrent limiter la destruction des cellules du pancréas et permettre à terme le retour à une production d'insuline suffisante dans le corps.

  • Quelques conseils contre les troubles du sommeil

    Conseils de la vie quotidienne en cas de trouble du sommeil :

    - Evitez les écrans artificiels le soir 1h au moins avant d'aller se coucher

    En effet, les écrans (TV, téléphone mobile, tablette, ordinateur,...) administrent un flux lumineux à la rétine, qui répercute l'information et envoi un signal diurne à la glande pinéale qui freine la sécrétion de mélatonine

    - Lecture nocturne avec un éclairage trop fort

    La glande pinéale est leurrée, comme dans le cas précédent

    -Pas d'activité sportive ou de bain chaud 2 à 3h avant d'aller se coucher

    Même si la sensation de détente et/ou le besoin de repos sont là, la température centrale reste élevée et donne un signal fort d'activité au cerveau qui ne se met pas en phase de repos

    -Réchauffez les extrémités froides (pieds et mains) avant de se coucher

    En effet, le thermostat central va avoir tendance à rester actif pour réchauffer les zones corporelles froides

    -Ne surchauffez pas la chambre :18/20° maximum est l'idéal

    Une température ambiante modérée est favorable à un "engourdissement" et au sommeil

    -Ne pas faire de repas copieux le soir et ne pas boire trop abondamment

    Une digestion longue et difficile mobilise les flux sanguins et ne permet pas au cerveau une oxygénation suffisante. Trop boire, nécessite d'éliminer...au milieu de la nuit

    -Stoppez le café et le thé au delà de 16h

    tous deux sont des excitants du système nerveux central et fragilisent le cycle veille/sommeil

    -Pas de tabac ou d'alcool

    Le tabac est un excitant qui favorise l'éveil. L'alcool est dépresseur, mais le sommeil est de très mauvaise qualité (la gueule de bois en est la résultante)

  • Les Extraits de Plantes Standardisées ou EPS

    Les EPS sont des Extraits fluides de Plantes Standardisés et glycérinés, obtenus grâce à un procédé d’extraction innovant et breveté. Ils ont été mis au point au milieu des années 90 par le pharmacologiste Daniel Jean et commercialisés au début des années 2000.



    Ils conviennent pour toutes les maladies. Les EPS agissent sur tous les systèmes (immunitaire, nerveux, endocrinien...). Il suffit de trouver les plantes adaptées et les bons mélanges.

  • Campagne estivale voyageurs

    Les médicaments falsifiés sont présents dans certains pays, y acquérir un médicament peut comporter des risques.

    Il est donc souhaitable de traverser les frontières avec ses propres médicaments, toujours en possession de l'original de la prescription, des règles sont néanmoins à respecter et des précautions s'imposent.



    *Mes médicaments sont-ils autorisés, et sous quelles conditions dans mon pays de destination ? Par exemple, le transport de médicament stupéfiants ou soumis à la règlementation des stupéfiants dans le cadre d'un traitement médical doit respecter certaines règles. Les démarches à effectuer diffèrent selon le pays de destination (pays signataire de l'Accord de Schengen ou pays tiers à l'espace Schengen). Chaque pays appliquant ses propres dispositions, il est souhaitable de se renseigner à l'avance.



    *Où et comment dois-je conserver mes médicaments pendant le vol ?



    *Comment faire si je dois acheter des médicaments sur place ? Les contrefaçons de médicaments sont en vente de plus en plus fréquemment dans la rue ou sur les marchés d'un grand nombre de pays. Ces médicaments, souvent bien imités, ne présentent aucune garantie de sécurité. Si vous devez acquérir un médicament, il est toujours préférable de consulter un professionnel de santé.

  • Pluie et rhumatismes

    Les changements climatiques peuvent avoir une influence sur les douleurs liées aux rhumatismes, plus ou moins intense selon les personnes.



    Les rhumatismes désignent les maladies causant des douleurs et des inflammations au niveau des articulations, des tendons et des ligaments. Selon les cas, il peut s'agir d'affections chroniques, aiguës, ou post-traumatiques. Les rhumatismes peuvent survenir à tout âge et ne sont pas forcément liés à la vieillesse. Parmi les différentes formes de rhumatismes, l'arthrose (usure des cartilages) et l'arthrite (inflammation) sont les plus fréquentes.



    Les douleurs et les raideurs liées aux rhumatismes peuvent être accentuées par une forte concentration d'humidité dans l'air. L'humidité entraine une baisse de la tonicité des muscles et rend les articulations plus douloureuses, en particulier en cas d'arthrose.



    En hiver, les températures très basses ont tendance à accentuer les symptômes des maladies chroniques. Selon les individus, les douleurs liées aux rhumatismes peuvent varier et devenir plus intenses avec le froid en raison de la contraction des vaisseaux sanguins.



    Les médicaments prescrits dépendent de la pathologie. Des douleurs ou des raideurs plus intenses peuvent être soulagées au moyen d'antalgiques et d'anti-inflammatoires. Des vertus qu'il est également possible de retrouver dans certains remèdes de phytothérapie, à base d'ortie ou d'arnica notamment.

    En hiver et le reste de l'année, il est possible de prévenir la douleur en adoptant une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes, et en s'hydratant suffisamment. La pratique régulière d'une activité physique douce (la natation par exemple) peut être un bon moyen de réduire les douleurs et raideurs liées aux rhumatismes. En cas d'aggravation des symptômes des rhumatismes, il est conseillé de consulter un médecin qui pourra orienter vers le traitement le plus adapté.

  • La fête de la musique

    La fête de la musique : c'est aujourd'hui ! Et comme chaque année la musique bat son plein. Que vous soyez musiciens, spectateurs ou simples visiteurs, l’impact d’une musique forte, combinée à une longue exposition, peut être dangereuse pour votre audition.



    Vos oreilles n’ont malheureusement pas la capacité de s’adapter et de mettre en place des mécanismes de protection naturelle pour éviter un traumatisme sonore. De nombreuses conséquences douloureuses peuvent alors apparaître après l’exposition : bourdonnements, sifflements, etc …sont les plus fréquents. Et ceux-ci sont parfois irréversibles si le traumatisme est trop important.



    Afin de profiter des festivités tout en protégeant vos oreilles voici quelques conseils :



    – Le premier geste de prévention est d’utiliser des bouchons de protection :

    - Des bouchons en mousse sont souvent proposés gratuitement lors de ces événements

    - Si les bouchons en mousse ne sont pas proposés, vous pouvez vous en procurer auprès de votre pharmacien ou chez un professionnel de l’audition

    - Pour une protection encore plus efficace, des protections auditives sur-mesure sont disponibles chez les professionnels de l’audition (le coût est plus élevé mais les performances bien meilleures)



    – En cas de volume excessif, il faut impérativement s’éloigner le plus possible de la source sonore afin d’éviter les effets secondaires indésirables même si vous êtes protégés.



    – Eviter les expositions prolongées au bruit : plus l’exposition est longue plus le risque est important



    – Pour les enfants, des casques ou des bouchons à filtre ont été créés spécialement pour préserver leur santé auditive.

    Un grand nombre de parents laissent les enfants à moins d’un mètre des baffles. Les conséquences peuvent être irréversibles pour l’enfant et pas uniquement sur le plan auditif. En effet, le corps agit comme une caisse de résonance et la masse corporelle de l’enfant n’est pas suffisamment élevée pour absorber une pression acoustique intense. La protection auditive est donc indispensable pour les enfants mais l’éloigner des sources sonores reste le meilleur moyen de prévention.

  • Les jambes lourdes

    Les jambes lourdes



    La sensation de lourdeur des jambes est liée à une mauvaise circulation du sang dans les veines. Elle s’accompagne parfois de crampes, de picotements ou d’œdèmes. À terme, cette affection peut évoluer vers la formation de varices. Plus courante chez les femmes, elle est favorisée notamment par l’hérédité, le surpoids et la sédentarité.



    On parle de lourdeur des jambes quand les membres inférieurs paraissent pesants, tendus et particulièrement sensibles à la fatigue. Ces sensations concernent essentiellement les mollets. Elles ont tendance à s’accentuer :



    - au fil de la journée ;

    - par temps chaud ;

    - en cas de station debout prolongée (surtout si l’on ne marche pas ou si l’on piétine) ;

    - dans les jours qui précèdent la survenue des règles chez les femmes.



    À l’inverse, les personnes concernées éprouvent une gêne moins importante pendant la marche, en position allongée ou lorsqu’il fait froid.



    Ces signes peuvent s’accompagner de crampes ou d’un besoin de se gratter les jambes (prurit), surtout le bas des mollets. Les personnes touchées présentent aussi parfois :



    - Des impatiences

    Ce sont des sensations désagréables telles que des fourmillements, engourdissements, picotements ou brûlures pouvant aller jusqu'à une impression de douleurs dans les jambes. Elles apparaissent après une immobilisation prolongée et obligent la personne à marcher pour les calmer.

    - Des œdèmes

    Il s’agit de gonflements des tissus qui surviennent en fin de journée, et qui sont amplifiés par la chaleur. Ils se développent surtout au niveau de la cheville mais aussi au-dessus du pied, qui peuvent alors paraître tendus. Ces symptômes disparaissent le plus souvent après une nuit de repos.

    - Des télangiectasies

    Ce sont des réseaux de petits vaisseaux rouges dilatés, visibles sur la peau des jambes. Fins comme des cheveux, ils prennent parfois une forme étoilée. Lorsque l’on appuie dessus, leur rougeur s’atténue. Ils peuvent être accompagnés de petites veines visibles, de moins de 3 millimètres de diamètre.



    Ce phénomène est causé par une stagnation de la circulation veineuse, ou insuffisance veineuse. Ce dysfonctionnement peut lui-même ralentir la circulation de la lymphe. Dans ce cas, on parle d'insuffisance veino-lymphatique.



    Sachez aussi que la sensation de jambes lourdes représente le tout début de la maladie veineuse chronique. Si elle évolue, celle-ci peut se manifester par :



    - des varices des jambes ;

    - un œdème permanent (pied, cheville, jambe) ;

    - des troubles importants de la peau tels que des zones brunes pigmentées, un eczéma ou un ulcère (plaie persistante) de la jambe.



    Contre l’insuffisance veineuse, le traitement de référence reste le port de bas ou chaussette de contention élastiques adaptés. Ils compriment les jambes et aident le retour du sang veineux. Ils permettent de diminuer le gonflement des chevilles, de soulager la sensation de lourdeur des jambes et de prévenir la formation de varices. Il en existe de très nombreux modèles.



    Les médicaments contenant des substances dites vasculoprotecrices et veinotoniques (diosmine, troxérutine, flavonoïdes, etc) ou certains extraits de plantes (hamamélis, mélilot, marron d’Inde, vigne rouge, etc.) visent à soulager les symptômes (jambes lourdes, impatiences) causés par une mauvaise circulation veineuse, mais ils n’ont pas d’action sur l’évolution de la maladie.



    Les traitements oraux peuvent être complétés par un massage des jambes avec un gel ou une crème contenant des substances vasculoprotectrices ou anti-inflammatoires.



    Les médicaments à base de plantes destinés à favoriser l'élimination rénale de l'eau peuvent être proposés.

  • La lucite estivale

    La lucite estivale



    Souvent qualifiée d’allergie solaire, elle est la plus fréquente des photodermatoses. Déclenchée par les rayons du soleil, elle provoque l’éruption de petits boutons rouges qui démangent. Une seule solution : la prévention.



    Les symptômes

    Sa manifestation : des petits boutons rouges accompagnés de démangeaisons.

    Très commune, la lucite estivale bénigne touche tout particulièrement les femmes entre 15 et 35 ans. Aussi inconfortable qu’inesthétique, elle se manifeste sous forme de petits boutons rouges accompagnés de démangeaisons. Épargnant le visage, elle se localise sur le décolleté, les épaules, les bras et les jambes, sans oublier le dos des pieds.



    Les origines

    Les principaux responsables ? Les rayons UVA.

    Déclenchée par les rayons ultraviolets, et plus particulièrement les UVA, la lucite estivale apparaît en général 12 heures après une exposition. Sa récidive est souvent inéluctable. Elle peut prendre un caractère plus sévère : plus de boutons, plus de démangeaisons, plus de zones touchées.



    Les traitements

    Le principal traitement reste la prévention. L’idéal serait d’éviter toute exposition solaire ou de porter des vêtements de protection.

    En cas d’exposition solaire :

    - éviter les séances de bronzage entre 12 et 16 heures

    - privilégier les expositions progressives (20 ou 30 minutes par jour)

    - utiliser des crèmes solaires à indice de protection élevé et à large spectre (anti-UVB et anti-UVA)

    - renouveler l’application de la crème toutes les 2 heures

    - les compléments alimentaires spécifiques (Arkopharma, Naturactive ou OEnobiol), qui préparent la peau à l'agression (un stress, oxydant) produite par les UV sur les cellules de la peau, rendent de précieux services. À prendre de façon orale, un mois avant les premières expositions et au moins les quinze premiers jours de vacances au soleil. Ils contiennent idéalement des caroténoïdes, sortes d'éponges à rayons, des antioxydants qui protègent du stress oxydatif (sélénium et vitamine E) et des huiles végétales (argan, bourrache, etc.) réparatrices.

  • Les tiques

    Les beaux jours reviennent, les tiques aussi. Ces artropodes sont sortis de l’hibernation et reprennent alors leur cycle, passant de l’état de larve à celui de nymphe, puis au stade adulte. Un adulte qui a besoin de sang, qu’il provienne du chien ou de l’homme.



    Conscientes de nos envies d’escapade dans les hautes herbes (particulièrement appréciées des tiques), les autorités sanitaires font donc une piqûre de rappel : qui dit tiques, dit borréliose (ou maladie) de Lyme.



    La maladie infectieuse, difficile à diagnostiquer tant ses symptômes peuvent évoquer d’autres maladies, est surnommée la Grande Imitatrice. Elle peut se manifester par une lésion cutanée et se traduit par des courbatures, des douleurs articulaires évoluant par poussées, mais aussi des atteintes nerveuses (jusqu’aux troubles neurologiques), ophtalmologiques, voire cardiaques.Le traitement repose sur l'antibiothérapie.



    La maladie de Lyme, ou « borréliose de Lyme », est une maladie bactérienne qui touche l'être humain et de nombreux animaux. La bactérie responsable de l'infection est un spirochètre du genre Borrelia, Borrelia burgdorferi. Les espèces réservoirs sont des souris, des écureuils ou des cervidés. Les Borrelia pathogènes semblent surtout transmises aux humains par des tiques du genre Ixodes.



    Il est recommandé de prendre des précautions pour minimiser le risque d'exposition aux tiques par l'application des mesures suivantes :



    - Appliquer un répulsif contenant du DEET sur la peau exposée ;

    - Porter des vêtements imprégnés avec un insecticide approprié ;

    - Porter des pantalons longs et des chemises à manches longues ;

    - Après chaque balade, il faut se faire un examen complet le jour même, mais aussi le lendemain ;

    - Enlever les tiques dès que possible à l'aide d'une pince tire-tique ;

    - Rester au centre de sentiers pédestres.



    En cas de tiques, il faut faire retirer l’arthropode dans les 24 heures. Puis, si dans les jours ou les semaines qui suivent, la morsure est suivie d’un érythème qui prend la forme d’un cercle rouge et/ou une fièvre, il faut consulter. Suivront des antibiotiques et des examens sanguins détectant des anticorps de la maladie de Lyme en laboratoire.



    L’Alsace est une région très exposée avec un risque plus élevé de 20 % par rapport au reste de la France d’être contaminé par la maladie de Lyme. Chaque année dans l’Hexagone, près de 27.000 personnes se voient cependant diagnostiquer cette maladie transmise par morsure.



    Reste que chaque piqûre de tique n’a pas pour conséquence la maladie de Lyme, seuls 10 % des tiques sont porteuses de la bactérie capable de déclencher l’infection.

  • Les coups de soleil

    Le "coup de soleil"



    Vous ne pouvez pas soigner vous-même une brûlure du second degré profond. En revanche, il est possible de prendre en charge vous-même les coups de soleil si la brûlure est du premier ou du second degré superficiel et si elles sont peu étendues.



    Dans ce cas, cessez immédiatement l’exposition solaire et faites les gestes suivants dans les heures qui suivent la brûlure.



    - Rafraîchissez la zone brûlée avec de l'eau du robinet (entre 15 °C et 25 °C), environ 15 minutes, jusqu'à disparition totale de la douleur, ou prenez un bain tiède et non froid si la zone brûlée est étendue.

    - Pour les brûlures du premier degré, appliquez une pommade sédative (Biafine, Osmosoft ou Porphyral HSP des laboratoires Pileje à base d'aloe vera, de beurre de karité et de porphyral cicatrisant). Ces crèmes peuvent être associées à du Proteochoc des laboratoires Pileje également par voie orale et/ou par voie locale afin d'éviter le phénomène de pelade.

    - Les zones brûlées ne doivent surtout pas être réexposées dans les jours qui suivent le coup de soleil car elles sont fragilisées. Si l'exposition est inévitable, couvrez les zones brûlées par des vêtements de coton et protégez les zones non couvertes avec un écran d'indice supérieur à 50, en couche épaisse renouvelée toutes les deux heures.

    - Pour les brûlures du deuxième degré superficiel, des précautions supplémentaires sont à prendre pour éviter une infection :

    . nettoyez les zones brûlées au savon, avec un antiseptique dermique. Les cloques peuvent s'infecter car les bactéries présentes sur la peau ne sont pas détruites par un coup de soleil (alors qu'elles le sont par une brûlure thermique par contact) ;

    . demandez conseil à votre pharmacien pour l'utilisation de pansements adaptés.

    - Couvrez-vous pour éviter tout contact entre la peau et l'extérieur.

    - Buvez abondamment pour bien vous hydrater.

    - Surveillez votre température.

    - En cas de maux de tête, prenez un antalgique.



  • Accident vasculaire cérébral

    L'accident vasculaire cérébral (AVC) est un événement de santé fréquent. En 2010, en France, il y a eu un peu plus de 130 000 hospitalisations pour accident neuro-vascualire soit 1 AVC toutes les 4 minutes. Celles-ci se répartissant ainsi : 110 000 hospitalisations pour AVC, 20 500 hospitalisations pour accident ischémique transitoire (AIT).



    L'AVC est un événement de santé grave. En terme de mortalité, il représente la troisième cause de mortalité pour les hommes et la première pour les femmes.



    L'AVC est la première cause de handicap acquis chez l'adulte : environ 500 000 personnes souffrent au quotidien des séquelles d'un AVC.



    Plus la prise en charge est rapide, mieux l'AVC peut-être traité, au mieux dans les 6h suivant le début des premiers signes cliniques.



    L'AVC est une urgence absolue. Il faut immédiatement appeler le 15 si un de ces signes se produit:

    -un engourdissement du visage : impossibilité de sourire, la lèvre est tombante d'un côté ;

    -une perte de force ou un engourdissement du membre supérieur (impossibilité de lever le bras) ;

    -un trouble de la parole : difficulté à parler ou à répéter une phrase ;

    -une difficulté à comprendre son interlocuteur ;

    -un engourdissement ou une faiblesse de la jambe ;

    -une perte soudaine de l'équilibre : instabilité en marchant, comme en cas d'ivresse ;

    -un mal de tête intense, brutal et inhabituel ;

    -un problème de vision, même temporaire : perte de la vue d'un œil ou vision double.



    L'accident ischémique transitoire : également une urgence



    Il se traduit par au moins un des trois signes d'alerte : engourdissement du visage, engourdissement ou perte de force d'un bras ou troubles de la parole. Ces signes disparaissent en quelques minutes.

    Cela signifie qu'il y a un obstacle à la circulation du sang dans le cerveau. L'urgence et la nécessité d'une prise en charge adaptée sont identiques, car le risque de faire un nouvel AVC dans les 24 heures est élevé.

    Il faut appeler en urgence le centre 15 (SAMU) ou le 112 (numéro d'urgence européen) depuis un téléphone fixe ou depuis un téléphone portable même bloqué ou sans crédit (appel gratuit).



    Dans l'attente des secours :

    -il faut allonger le malade avec, si possible, un oreiller sous la tête et noter l'heure de survenue des premiers signes de l'AVC, regrouper si possible les ordonnances et les derniers examens de sang réalisés ;

    -il ne faut pas faire boire, ni manger la personne, il ne faut pas lui donner un médicament oral ou en injection même s'il s'agit d'un traitement habituel.



    Le 114 : un numéro d’urgence au service des personnes ayant des difficultés à parler ou à entendre (sourds malentendants, aphasiques, dysphasiques)



    Toute personne ayant des difficultés à entendre ou à parler, lorsqu’elle se retrouve en situation d’urgence, qu’elle soit victime ou témoin, peut désormais, 24h/24, 7j/7, alerter et communiquer par SMS ou par fax via un numéro national unique et gratuit : le 114.

  • Les allergies

    Plus de 20% de la population française souffre d´allergie respiratoire. De nombreux facteurs peuvent être à l´origine de ces manifestations. Ils peuvent être classés en 3 catégories :



    • Les facteurs environnementaux intérieurs : il s´agit de tous les allergènes potentiels respirés avec l´air intérieur des locaux : acariens, moisissures, poils de chat, poils de chien, etc…

    • Les facteurs environnementaux extérieurs : il s´agit de tous les allergènes potentiels respirés avec l´air extérieur : pollens, moisissures.

    • Les facteurs de pollution atmosphérique : il existe des relations triangulaires entre pollution, pollens et allergie. La pollution peut à la fois agir sur les pollens en modifiant leur structure biochimique extérieure et par là même leur allergénicité et sur les muqueuses respiratoires de l´homme en modifiant sa sensibilité immunologique aux grains de pollens.



    La rhinite allergique saisonnière : nez bouché, éternuements, nez qui coule et démangeaisons.



    La conjonctivite allergique saisonnière : yeux rouges qui piquent, avec sensation de sable dans les yeux.



    Les petits pollens, qui peuvent pénétrer jusque dans les bronches, peuvent provoquer des crises d´asthmes : diminution du souffle, sifflements bronchiques, toux persistante souvent nocturne.



    Le traitement de l’allergie passe d’abord par l’éloignement des substances allergisantes, lorsque cela est possible.



    Différents types de médicaments permettent de soulager les symptômes de la rhinite allergique. Le choix du traitement dépend notamment de l’intensité des symptômes. Certains médicaments sont à prendre par voie orale, d’autres par voie nasale.



    Les antihistaminiques H1 bloquent la production d’histamine, une substance qui joue un rôle majeur dans le déclenchement des réactions allergiques. Les antihistaminiques sous forme de comprimés, de gélules ou de solutions buvables sont actifs pour réduire l’écoulement nasal, les démangeaisons nasales et les éternuements, ainsi que les picotements de la gorge et des yeux.



    Les antihistaminiques de type H1 les plus récents (antihistaminiques dit de 2e génération) sont en général peu sédatifs aux doses préconisées. Certaines présentations contenant de la cétirizine ou de la loratadine sont disponibles sans ordonnance. Leur utilisation en automédication est toutefois réservée à l’adulte et à l’enfant de plus de douze ans. Ils ne doivent pas être utilisés plus de sept jours sans avis médical.





  • Zika

    Le virus Zika est un Flavivirus transmis par les moustiques du genre Aedes. Il est répandu en Asie et en Afrique, et a récemment émergé en Amérique centrale et en Amérique du Sud. La maladie qu’il provoque se manifeste trois à douze jours après la piqûre de l’insecte vecteur, par divers symptômes, évoquant ceux de la dengue ou du chikungunya, eux aussi véhiculés par ce même moustique : fièvre, maux de tête, éruption cutanée, fatigue, douleurs musculaires et articulaires … Silencieuse chez la plupart des personnes infectées, elle reste le plus souvent bénigne, et peut durer jusqu’à une semaine. Chez le foetus, transmis à la femme enceinte, le virus pourrait en revanche être à l'origine d'une malformation sévère, la microcéphalie, responsable d'un retard mental irréversible. Il n’existe actuellement pas de vaccin, ni de traitement spécifique de la virose Zika. Les seuls traitements disponibles sont symptomatiques.



    Causes



    La fièvre Zika est due à un arbovirus (virus transmis par les insectes), appartenant à la famille des Flaviviridae, du genre flavivirus, comme les virus de la dengue ou encore de la fièvre jaune. L’insecte vecteur de la maladie est le moustique femelle du genre Aedes qui est identifiable grâce à la présence de rayures noires et blanches sur ses pattes. L’espèce actuellement capable de transmettre le virus Zika est l’Aedes aegypti, originaire d’Afrique. L’Aedes albopictus (moustique tigre, originaire d’Asie) pourrait s’avérer également être un vecteur du virus Zika, comme il l’est déjà pour la dengue et le chikungunya.



    Le moustique est infecté par le virus lors d’un repas sanguin, quand il pique une personne porteuse du Zika. Le virus se multiplie au sein du moustique sans conséquence pour l’insecte. Puis, lors d’une prochaine piqûre, le moustique déverse le virus dans le sang d’une nouvelle personne. Les symptômes apparaissent 3 à 12 jours après la piqûre, mais durant ce laps de temps la personne peut être à l’origine de l’infection d’autres moustiques si elle se fait piquer à nouveau. C'est pourquoi les malades atteints du Zika doivent éviter d’être piqués afin d’interrompre le cycle de transmission virale.



    Symptômes



    La majorité des personnes infectées par le virus (on estime 70 à 80 % des cas) ne développent aucun symptôme. Dans le reste de la population, les symptômes provoqués par le virus Zika sont de type grippal : fatigue, fièvre (pas nécessairement forte), maux de tête, douleurs musculaires et articulaires dans les membres. A ces symptômes s’ajoutent différents types d’éruptions cutanées. Une conjonctivite, une douleur derrière les yeux, des troubles digestifs ou encore des œdèmes des mains ou des pieds peuvent apparaitre. Dans la plupart des cas, les troubles sont modérés et ne nécessitent pas d’hospitalisation.



    Ces symptômes étant peu spécifiques, et le virus Zika se trouvant dans les mêmes régions que ceux de la dengue et du chikungunya, rendent difficile le diagnostic exact.



    Complications



    Les complications sont peu fréquentes mais dans le cas d’une importante épidémie, elles ne doivent être négligées. Certains cas de complications neurologiques post-infectieuses, de type syndrome de Guillain-Barré, ont été constatés au Brésil et en Polynésie française. Ce syndrome se caractérise par une paralysie ascendante progressive qui peut atteindre les muscles respiratoires.



    Les femmes enceintes risquent de transmettre le virus au fœtus, ce qui peut engendrer de graves anomalies du développement cérébral chez l’enfant.



    Epidémiologie



    Le virus Zika est détecté pour la première fois chez un singe en Ouganda en 1947. Un an plus tard, il est isolé dans la même région chez un moustique Aedes.

    Les premiers cas humains apparaissent dans les années 1970 dans d’autres pays d’Afrique (Ouganda, Tanzanie, Égypte, République centrafricaine, Sierra Leone, Gabon et Sénégal), puis, dans certains pays d’Asie (Inde, Malaisie, Philippines, Thaïlande, Viêt Nam et Indonésie).



    En 2007, une réelle épidémie s'est déclarée en Micronésie (Ile de Yap dans le Pacifique), causant 5 000 infections.



    En 2013 et 2014, en Polynésie française, 55 000 cas de Zika ont été signalés. L’épidémie se propage ensuite dans d’autres îles du Pacifique et notamment, la Nouvelle-Calédonie, les îles Cook et l’île de Pâques.



    Le virus Zika est détecté pour la première fois dans le Nord-Ouest du Brésil en mai 2015 et sa présence s'étend très rapidement dans les autres régions du pays. Le Brésil rapporte le plus grand nombre de cas de Zika jamais décrit jusqu’à présent : entre 440 000 à 1 500 000 cas suspects rapportés.



    Le virus est présent depuis octobre 2015 en Colombie, Salvador, Guatemala, Mexique, Panama, Paraguay, Surinam, Venezuela et Honduras.



    En novembre 2015, l’Institut Pasteur de la Guyane confirme les premières détections de virus Zika au Surinam.



    Le 18 décembre 2015, deux cas ont été détectés en Guyane française par l’Institut Pasteur de la Guyane. Deux cas ont été identifiés également en Martinique.



    A la date du 7 avril 2016, la Martinique compte 16 650 cas évocateurs (en cours de confirmation biologique). La Guyane en compte 3 620 et la Guadeloupe 1 090.



    En France métropolitaine, 176 cas ont été confirmés biologiquement chez des personnes revenant de zone de circulation du virus Zika, dont 7 femmes enceintes et 1 cas de complications neurologiques. Une personne a été infectée par le virus Zika par voie sexuelle.



    L’expansion de la fièvre Zika pourrait avoir lieu dans les régions où le moustique Aedes est déjà implanté et où une personne déjà infectée par le Zika séjournerait. En France métropolitaine, le moustique Aedes albopictus (moustique tigre) est présent dans 22 départements du Sud. La période d’expansion vectorielle se produit en général au mois de mai et sa période d'activité (et donc le risque de transmission du virus) se situe entre mai et novembre.



    Moyens de lutte contre la maladie



    Actuellement il n’existe pas de vaccin pour prévenir l'infection par le virus Zika, ni de médicament spécifique pour soigner la maladie.



    Le traitement va consister à atténuer les symptômes douloureux, par la prise d’antalgiques. Toutefois, la prise d’aspirine est à éviter tant que le diagnostic n’a pas clairement écarté la possibilité d’une infection par le virus de la dengue, car dans ce cas l’action anticoagulante du médicament pourrait induire des saignements.



    Diagnostic



    Dès l’apparition des symptômes, des prélèvements de sang et d’urine doivent être effectués pour confirmer le diagnostic, grâce à une méthode de RT-PCR (Reverse Transcriptase - Polymerase Chain Reaction) qui permet de détecter la présence de gènes du virus.



    En cas de doute après un résultat négatif par RT-PCR, un dosage sérologique pourra confirmer ou non la présence d’anticorps spécifiques du virus Zika.



    Ces tests sont réalisés uniquement par les Centres nationaux de référence des arboviroses (CNR).



    Prévention



    La seule façon de se protéger de la maladie Zika est de se protéger des piqûres de moustiques de jour comme de nuit, en particulier en début et en fin de journée, périodes d’activité maximale du moustique, par des moyens physiques et chimiques : porter des vêtements couvrants (manches longues, pantalons), utiliser des produits répulsifs adaptés sur les vêtements et sur les parties découvertes du corps, utiliser des moustiquaires imprégnées d'insecticide et des diffuseurs électriques d’insecticides en intérieur.



    Les femmes enceintes vivant dans les zones à risques doivent se protéger des piqûres de moustique par tous ces moyens, particulièrement pendant les deux premiers trimestres de la grossesse durant lesquels les risques de malformations fœtales sont les plus importants. Elles respecteront les précautions d'emploi recommandées dans leur cas, concernant les produits répulsifs.



    Les femmes enceintes désirant se rendre dans une zone touchée par l’épidémie de Zika doivent évaluer les risques au préalable avec leur médecin traitant.



    En parallèle de ces mesures de protection individuelle, la prévention de la maladie passe par la lutte contre la prolifération des moustiques. Pour cela, tous les gîtes potentiels pour le développement des larves de moustiques, c’est-à-dire les eaux stagnantes, doivent être éliminés : pots de fleurs, gouttières, pneus usagés, etc. Après chaque pluie notamment, il est recommandé de vider les rétentions d’eau qui peuvent se trouver autour de son lieu d'habitation.

  • Conseils aux voyageurs

    Avant tout voyage il convient d’établir un programme de vaccination qui tient compte de deux critères :



    - L’obligation administrative. Elle correspond à la protection du pays contre un risque infectieux venant de l’extérieur plus qu’aux risques encourus par le voyageur.

    - Les risques réels encourus par le voyageur. Ils varient en fonction de la situation sanitaire du pays visité, des conditions et de la durée du séjour, des caractéristiques propres du voyageur, en particulier l’âge et aussi les vaccinations antérieures. C’est donc un, voir deux mois avant le départ qu’il faut se préoccuper des vaccins nécessaires au risque d’être pris de court.





    Le paludisme



    Le paludisme est une maladie grave, potentiellement mortelle, transmise par des moustiques, et très répandue en zone tropicale. Il existe plusieurs espèces de parasites responsables du paludisme. Plasmodium falciparum est l’espèce la plus dangereuse, car elle est responsable des formes mortelles, c’est également la plus fréquente (en Afrique tropicale surtout, mais aussi en Amérique et en Asie forestière). C’est prioritairement contre cette espèce que sont dirigées les mesures préventives.



    Ses modalités dépendent de la destination, des conditions et de la durée du séjour, de la saison, …



    Aucun moyen préventif n’assure à lui seul une protection totale contre le paludisme, c’est pourquoi il convient de recourir simultanément :



    A une chimioprophylaxie (prise d’un médicament antipaludique à titre préventif) ;

    A des mesures de protection contre les piqûres de moustiques.



    Protection contre les piqûres de moustiques



    Il est aussi très important de se protéger contre les piqûres de moustiques, car cela permet de prévenir également d’autres infections ayant le même mode de transmission, en particulier la dengue, très répandue sous les tropiques. Les anophèles (moustiques vecteurs du paludisme) piquent habituellement entre le coucher et le lever du soleil ; les mesures à observer sont les suivantes :



    -Porter le soir des vêtements longs, imprégnés d’insecticide :

    les vêtements ainsi que les toiles de tente peuvent être imprégnés par pulvérisation (spray) ou par trempage (I’insecticide utilisé doit alors être la perméthrine). On peut se procurer en pharmacie des flacons vaporisateurs de perméthrine. La pulvérisation se fait sur les parties externes des vêtements.



    -Appliquer un produit répulsif (insectifuge ou repellent) sur les parties découvertes du corps :

    L’application du produit doit se faire dès le coucher du soleil sur toutes les parties découvertes du corps, visage compris, ainsi que sur les parties pouvant se trouver découvertes à l’occasion de mouvements.

    La durée de la protection varie de 2 à 5 heures :

    Elle dépend de la concentration du produit et de la température extérieure. Les applications seront renouvelées plus fréquemment en fonction de la transpiration ou des bains et des douche. Ces produits peuvent être toxiques s’ils sont ingérés : éviter tout contact avec les muqueuses buccales ou oculaires. La pulvérisation de répulsif sur les vêtements est possible mais de courte efficacité (2 heures) car le produit est volatil.



    -Dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide (deltaméthrine ou perméthrine) :

    La moustiquaire imprégnée d’insecticide assure la meilleure protection contre les piqûres de moustiques nocturnes. Elle doit être en bon état (pas de déchirure) et utilisée correctement (soit bordée sous le matelas, soit touchant le sol). On peut se procurer des moustiquaires déjà imprégnées en pharmacie ou dans les magasins d’articles de voyage, ou les imprégner soi-même avec des kits d’imprégnation disponibles en pharmacie. La durée d’efficacité du produit est de 6 à 8 mois. Même dans les pièces climatisées, utiliser un diffuseur électrique d’insecticide (penser au kit d’adaptation de prises de courant), car la climatisation réduit l’agressivité des moustiques mais ne les empêche pas de piquer. A l’extérieur, on peut faire brûler des tortillons de pyrèthre.



    Avant le départ :



    Se munir si besoin de petit matériel d’urgence (voir la trousse de pharmacie) ;

    Il est également recommandé d’effectuer une visite de contrôle chez le dentiste.



    Selon les conditions et la durée de votre voyage les risques dont il faut se prémunir peuvent être liés à l’environnement :



    - Baignades en eau douce ou eau de mer, sols, chaleur et humidité ;

    - Insectes et autres animaux piqueurs ou mordeurs ;

    - Boissons et alimentation - Diarrhée du voyageur



    Les mesures d’hygiène (en milieu tropical mais pas uniquement)



    - Hygiène alimentaire (prévention de la diarrhée des voyageurs, de l’hépatite A, de l’amibiase...).



    - Se laver souvent les mains avec du savon (l’eau est insuffisante), particulièrement :

    Avant les repas ;

    Avant toute manipulation d’aliments ;

    Après passage aux toilettes.



    Ce qu’il faut faire :



    -Consommer uniquement de l’eau en bouteille capsulée (bouteille ouverte devant soi) ou rendue potable (filtre portatif, produit désinfectant, ébullition 5 minutes) ;

    -Peler les fruits ;

    -Le lait doit être pasteurisé ou bouilli.



    Ce qu’il ne faut pas faire, ingérer des aliments ou des boissons à risque tels que :



    -Crudités ou aliments cuits consommés froids, même conservés au réfrigérateur ;

    -Eau locale non embouteillée ;

    -Les coquillages, les plats rechauffés, les glaçons et les glaces.



    Dans certaines régions, se renseigner localement sur les risques de toxicité des poissons de mer, indépendants du degré de cuisson (ciguatera).



    La diarrhée du voyageur (ou tourista) :



    La diarrhée est un problème de santé rencontré fréquemment par les voyageurs ; il s’agit généralement de troubles bénins dus à des infections contractées lors de la consommation d’eau ou d’aliments contaminés. Ces troubles disparaissent en général spontanément en 1 à 3 jours.



    Ce sont les voyageurs en provenance des pays industrialisés qui sont les plus exposés au risque de diarrhée, lorsqu’ils voyagent dans des pays à faible niveau d’hygiène ou que les conditions du séjour sont précaires. La prudence recommande de respecter les mesures d’hygiène alimentaire indiquées. Il n’y a pas encore de vaccination disponible. Le traitement curatif est souvent un auto-traitement pour lequel il est pratique de disposer de médicaments dont on se sera muni avant le départ.



    Hygiène corporelle et générale :



    Il faut se prémunir des bactéries ou parasites qui peuvent se trouver dans les sols ou l’eau (prévention du larbish, anguillulose, ankylostomoses, bilharzioses, infections cutanées...).



    - Eviter de laisser sécher le linge à l’extérieur ou sur le sol ;

    - Ne pas marcher pieds nus sur les plages ;

    - Ne pas s’allonger à même le sable ;

    - Porter des chaussures fermées sur les sols boueux ou humides ;

    - Ne pas marcher ou se baigner dans les eaux douces ;

    - Ne pas caresser les animaux.